Club de lecture: Jacqueline Harpman

Le samedi 8 septembre, pour le club de lecture, nous parlerons de l’auteure Belge Jacqueline Harpman. Bonnes vacances à tous
Et bonne lecture.

Notre club de lecture s’intéresse à Jacqueline Harpman, femme de lettres belge décédée le 24 mai 2012.
Dans l’immédiat avant-guerre, la famille Harpman quitte Bruxelles pour aller vivre au Maroc, à Casablanca. Ils resteront là-bas durant plus de cinq ans. Lors de l’invasion de la Belgique, son oncle Philippe ainsi que d’autres membres de sa famille sont déportés à Auschwitz d’où ils ne reviendront jamais.   En 1945-1946, elle rentre à Bruxelles. Elle s’inscrit au Lycée de Forest pour y terminer ses humanités. Elle obtient son diplôme et s’inscrit à l’Université Libre de Bruxelles en médecine. Elle réussit ses examens et passe en 1er Doctorat. Atteinte de la tuberculose, elle doit renoncer à ces études et est hospitalisée plus d’un an au sanatorium d’Eupen.  En 1954, elle s’adonne totalement à l’écriture et rencontre l’éditeur René Juillard. En 1958, un premier texte est publié, L’Amour et l’Acacia. Elle termine aussi un roman, L’Apparition de l’esprit, publié en 1960.  En 1959 Brève Arcadie (qualifié par la critique de « Nouvelle » Princesse de Clève) reçoit le Prix Rossel. Après un troisième roman, Les Bons Sauvages, elle reprend des études en psychologie. Elle n’écrira plus jusqu’en 1986, année de parution de La Mémoire trouble chez Gallimard.