Conférence “Le devenir de la Wallonie, thriller ou réalité?”

Ce jeudi 17 mars nous avons parlé de plusieurs points important concernant l’avenir de la Wallonie.

Le point de départ: la lettre au Roi de Jules Destrée

La Wallonie, qui fournit un magasine intéressant “Vivre la Wallonie”.

Nous avons parlé du salaire moyen des Wallons.

Statistiques que l’on peut comparer avec celles de la Flandre.

Ces informations sont analysées sur plusieurs années, au cours des différentes réformes de l’Etat.

Pour plus d’informations, vous pouvez aussi visiter le site de l’Institut wallon de statistiques.

 

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Concert “Swing entre amis” par O’Juliette

Concert “Swing entre amis” par O’Juliette

Concert de jazz manouche, Swing entre amis, retraçant les différentes étapes
de la carrière musicale de Django Reinhardt. Ce spectacle
est émaillé de commentaires sur la vie de Django et sur
les différentes époques qu’il a traversées.

David Nivarlet – Accordéon
Julie Nivarlet – Chant et guitare
René Blanche – Guitare solo
Jacky Colleau – Contrebasse
Dominique Galletto – Guitare rythmique
Michel Nivarlet – Batterie

 

 

Un peu d’histoire …

La musique de “O’Juliette” s’inspire essentiellement de celle de Django Reinhard.

Ils ont choisi de s’appeler ” O’ Juliette ” parce que c’est le nom, dans le répertoire de Jean Sablon, d’une adaptation délicieusement kitsch d’un titre très technique que Django a joué : Jeepers Creepers.

C’est un spectacle qui fait revivre la musique du célèbre ” Hot Club de France” de Django Reinhardt

et de Stéphane Grapelli : deux à trois sets d’une heure de jazz manouche alliant émotion et swing vertigineux.

A cette merveilleuse musique, “O’Juliette” ajoute quelques airs typiquement tsiganes et ses propres

compositions, plus une démonstration de virtuosité en jouant un standard de jazz à quatre mains sur une

guitare.

Les musiciens aiment parler au public avec un humour de bon aloi et apportent très souvent des précisions

et des anecdotes intéressantes sur les compositions et la vie du génie musical que fut Django Reinhardt.

” O’ Juliette ” joue la plupart de ses concerts accompagné d’un violoniste de talent

 

Le samedi 17 mars 2018 à 20h
Liège / Ste-Walburge
A l’école communale Justin Bloom,
Place Ste-Walburge, 1 • 4000 Liège

PAF: 8€ prévente/10€ sur place

N’hésitez pas à réserver….

Ah ! Qu’elle était bonne la choucroute de Victor

Ah ! Qu’elle était bonne la choucroute de Victor

Comme nous ne dérogeons pas aux traditions, le 21 janvier, 97 personnes étaient présentes pour participer au repas choucroute du nouvel an. Constat important était la présence de nombreux jeunes parmi l’assemblée. Cela fait plaisir de le signaler.

Comme d’habitude, tout a débuté par un apéro de bienvenue permettant à tout un chacun de présenter ses bons vœux pour la nouvelle année, ensuite notre présidente Micheline a pris la parole pour nous souhaiter la bienvenue, heureuse de constater la venue de tant de monde. Après un petit discours sur les activités et les objectifs de notre maison, elle nous a invités à prendre place autour de tables joliment décorées en nous informant que le buffet était ouvert et que l’on pouvait s’y présenter en bon ordre, pour recevoir une choucroute bien garnie, préparée par notre ami Victor et son équipe. Au vu des assiettes, il y avait de quoi rassasier le régiment du 12ème de ligne (petit clin d’œil en passant).

Sortant un peu de nos habitudes du blind test, Jean notre spécialiste des jeux, sons, et lumières, nous avait concocté un karaoké du tonnerre qui s’est déroulé pendant la pause entre le repas et le dessert. Autant vous dire que cela a mis de l’ambiance tout en constatant de jolies voix parmi les participants.

Sur la lancée  du karaoké, Jean a continué à nous distiller de la musique bien rythmée, afin de nous faire danser pour notre plus grand plaisir

Hin qu’on se plait bien divin nosse pitite mohone. E co n fèye po n’nin l’rouvî ine bonannèye avou totes sôrs di bonneûrs, ine bon santé al coppete dè martchî.

         Vosse vî cama jean de la Marck.   

“Le devenir de la Wallonie, thriller ou réalité? ” Par Paul Mélot

 

La Maison de la Laïcité de Sainte-Walburge asbl vous invite à la conférence débat

 

“Le devenir de la Wallonie, thriller ou réalité? ” Par Paul Mélot

Directeur d’école retraité – écrivain public bénévole

Ancien vice-président du CPAS de Liège

Le jeudi 15 mars 2018 à 19h30.

 

Le conférencier, abordera le sujet sans passion, s’appuyant uniquement sur des faits, sans argumentation irrationnelle. Il ouvrira sa conférence par un bref rappel historique conforme au contexte, de 1815  à nos jours.

Il développera ensuite le thème à l’aide de graphiques reprenant les données publiées et incontestables (Universités, Bureau du Plan… etc.)

Il s’agira donc bien d’une analyse comparative positive et négative des économies  régionalisées, sans concession.  

Il terminera par la question essentielle, voire vitale. Que faire dès lors que :

Soit la Flandre « débranche la prise »

Soit qu’une nouvelle réforme de l’Etat annule la solidarité nationale  (sécurité sociale régionalisée), les différentes hypothèses (maintien de « l’unité nationale », Wallonie indépendante, Wallonie « française »)

 

A la Maison de la Laïcité du quartier de Ste-Walburge

A l’école communale Justin Bloom

Place Ste-Walburge, 1,

4000 Liège

 

Renseignements :

                                     04/233 50 71    0473/53.06.72                                      Entrée Libre

 

Editorial J91

Editorial

                Cher Ami,

Où ai-je lu récemment le projet de certaine puissance nucléaire, de  « miniaturiser » en quelque sorte, les charges tout aussi nucléaires que les autres, à destination de cibles ennemies.

Ainsi, après que l’ « eau lourde » eut dévoilé ses vertus, que l’on put construire la première arme diabolique et la tester, eu égard à son rayon d’action autant dans le temps que dans l’espace,  sur des populations forcément civiles et innocentes ; après que des dégâts immenses bien plus meurtriers encore qu’il n’avait été imaginé, eurent été constatés, une  « peur » de la bête s’installa dans l’esprit des responsables militaires. Deux camps en effet, en disposèrent dès le départ suivis de bien d’autres malgré les différents traités de non-prolifération.

Pendant quelques décennies, la crainte de la riposte nous a mis à l’abri. C’était…ce qu’il est convenu d’appeler «  la guerre froide » ou plus logiquement « non-déclarée »

Tant que la crainte d’un cataclysme sans précédent était présente là-haut, les petites gens se sentaient plus ou moins  en sécurité sous les « arcs-boutants ».

Depuis cette époque, des états de plus en plus nombreux, en quête de puissance, ont ainsi cherché à se doter de la puissance suprême et la mettent  au service de toutes sortes de causes quelquefois irrationnelles.

Sans doute la peur revient-elle qui inciterait certains à passer outre  la dissuasion en amenuisant  la portée et la taille des ogives  de telle manières qu’elles puissent opérer à l’intérieur même du bouclier.

Mon ami, toutes ces gesticulations, m’inspirent une question obsédante : Ces… mini-engins-de-mort seraient-ils de nature, plus que leur grands frères, à éviter l’apocalypse grandiose auquel nous étions promis ?

Moins chères et plus maniables, disséminées au travers d’espaces… (et de temps) bien plus grands, n’est-il pas permis de croire que ce serait le contraire ?

Où va cette espèce à laquelle nous appartenons ?

Où en sont nos principes laïques face à une telle absence de conscience aux niveaux les plus hauts ?

Mon ami, dis-le à toutes celles et ceux qui nous entourent et qu’ils le répandent autour d’eux à l’infini.  Il est plus que temps de nous mobiliser, de parler, d’échanger, de montrer par nos actions ce que pourrait être une humanité guidée par la solidarité et la tolérance.

A nous d’agir… A nous toutes et tous…d’agir

Quels que soient notre statut social, notre degré d’intelligence ou de culture, notre aisance ou nos difficultés existentielles…  ne sommes-nous pas tous… des hommes ?

Encore une fois, merci de l’attention que tu portes à mes propos

                                                                                                              Bien à toi

                                                                                                              Francis.