A la bonne franquette

A la bonne franquette

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Dans notre petit journal, nous  avons pour habitude d’insérer quelques articles  qui ont trait à de grands évènements festifs tels :le solstice d’hiver, le solstice d’été et la choucroute du nouvel an. Pourtant, mis à part l’annonce qui est faite pour le repas dominical, nous n’avons pas traces de son déroulement et de l’ambiance qui en résultent. N’empêche qu’ils sont très importants dans nos relations avec nos membres et nos sympathisants.

Déjà 16 ans qu’il est inscrit sur nos tablettes, habitude bien ancrée dans nos esprits. Il est bon de rappeler  que le premier repas réunissait 17 convives qui se délectèrent d’un simple macaroni. A présent nous rassemblons plus ou moins 40 personnes.

Tout commence par l’incontournable  apéro au cours duquel nous prenons le verre de l’amitié toujours content de nous retrouver en bonne compagnie. Par un tintement de sa petite sonnette, notre présidente nous invite à prendre place. Elle prend la parole afin de nous proposer un sujet de réflexion et nous donner quelques informations sur la vie de notre  maison.

Le repas débute par un menu à prix modéré, composé de plats simplement cuisinés comme chez soi, préparés et servis à tour de rôle par des « binamés » volontaires. Souvent, cerise sur le gâteau, notre maîtresse cheffe Colette nous concocte quelques spécialités gastronomiques dont elle a le secret. C’est parfois surprenant mais toujours goûteux et unanimement apprécié par les fins palais. Est-il besoin de vous dire que ces agapes se déroulent dans une ambiance chaleureuse et bon enfant.

Maintenant que vous avez l’eau à la bouche, cela ne vous donne-t’il pas l’envie de venir nous rejoindre. Vous serez reçus avec grand plaisir.

 

Jean de la Marck

 

Editorial J81

Cher Ami,

 

« Etre ou ne pas être… un homme » pourrait-on dire pour paraphraser quelqu’un de célèbre.

Nous voici d’emblée devant la question, la plus importante selon mon itinéraire personnel, que nous ayions à nous poser : Qu’est-ce donc qu’un homme ?

Si c’est la créature d’un être supérieur, façonnée de surcroît à son image, le débat est clos. Nous n’avons aucun mérite à être ce que nous sommes et nous ne méritons aucune critique à faire ce que nous faisons puisque la  destinée de toute notre lignée était programmée et que nous ne disposons d’aucun levier de commande.

Regardons autour de nous… avec objectivité !

Peut-être nous sommes-nous trompés de nom quand nous l’ (les) avons cité(s), peut-être s’appelait-il Machiavel… Et quel est alors son plan ?

Mais laissons là cette option. Chacune, chacun va avec sa sensibilité et il est juste que chez nous tout au moins, la liberté de pensée et de conviction soit respectée. Considérons donc les trois lignes précédentes comme une digression de ma part dont je te demande de m’excuser.

Une autre définition émane de la théorie de l’évolution de Charles Darwin.

Dans cette version qui m’apparaît comme « bien plus réaliste » (Tudieu ! Encore une digression). Nous serions le résultat tout à fait provisoire d’une série impressionnante d’adaptations qui conduiraient de la cellule initiale, primitive vers des états physiques et de conscience de plus en plus complexes.

Ce voyage à travers la complexification nous aurait, nous les hommes, privilégiés puisque nous occuperions, du moins pour l’instant, le sommet d’une pyramide que nous avons d’ailleurs inventée nous-mêmes par anthropocentrisme sans doute, celle de l’évolution.

La première réflexion qui vient à l’esprit, (si nous avons besoin d’une  image, regardons la au moins « sous toutes ses coutures » est que le sommet en pointe de cette pyramide constitue la position la plus inconfortable et la plus instable qui soit, considération qui devrait nous inciter à plus d’humilité.

Nous nous sommes en effet complexifiés à tel point que notre intelligence (conséquence du développement de notre cerveau biologique, restons modestes) nous permet aujourd’hui d’exploiter et de détruire à notre guise tout ce qui ne nous paraît pas intéressant dans l’instant.

A l’inverse de la première définition, nous les hommes, détenons une bonne part des leviers de commandes… et nous en avons la responsabilité vis-à-vis de tout ce qui nous entoure.

Si comme supposé, nous sommes de la même essence et que la place que nous occupons n’est qu’une question de degré, en tant qu’humains (surtout nantis), nous héritons d’un devoir supplémentaire de solidarité, ne fut-ce  que celui de penser à toutes celles, à tous ceux qui sur cette petite planète ne bénéficient pas des mêmes privilèges que nous .

Voilà mon Ami, j’arrête ici mon travail d’ « empêcheur de dormir en rond » mes amis chroniqueurs m’en voudraient peut-être d’occuper trop de place… et ils auraient peut-être bien raison.

 

Bien à toi mon Ami

Francis

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Une conférence historique “Galilée, un visionnaire qui devait se taire…”

GALILÉE, CE VISIONNAIRE QUI DEVAIT SE TAIRE…

Par Jean Kokelberg

Professeur de rhétorique retraité

 

Le jeudi 9 juin 2016 à 19h30

 

Il prend soin de fabriquer lui-même son instrument, de le perfectionner sans tergiverser et de le diriger vers le ciel, qu’il scrute de soir en soir.

 

Sidéré par ce spectacle… sidéral… et si déran…geant pour l’Église du temps, il se démène comme un beau diable pour bousculer la vision erronée de Ptolémée.

 

Tellement ensorcelé par la fulgurance de ses découvertes, il manque de diplomatie, ce qui lui vaut d’être censuré…pour orbites insolites.

Galilée et l’Eglise se… « télescopent » !

Coupable d’hérésie et de désobéissance, Galilée se voit assigné à résidence ; il meurt aveugle – ô comble –  à Florence en janvier 1642.

Merci Galilée, grâce à ton entêtement,  la physique enfin a pu prendre son divin élan !

Pour qu’un pape polonais te réhabilite, il faudra trois siècles et demi d’attente…

20160609 Galilée

 

Django était sur son nuage

Django était sur son nuage

Django était sur son nuage

Oui, le samedi 12 mars, Django nous a fait un cadeau formidable en nous envoyant le quatuor « O Juliette » pour interpréter sa meilleure musique. Avec de vieux routiers de l’impro, elle était bien présente, devant un public venu très nombreux, bien installé dans une petite bonbonnière de rêve toute tendue de rouge, magistralement décorée et pensée par notre ami Francis.

A chaque interprétation, le public  vibrait à l’unisson, martelant les tempos avec les pieds, applaudissant  chaque solo avec ferveur. Cela swinguait de toute part, une forte envie de danser envahissait l’assemblée.

Ah ! que la musique est belle lorsqu’elle est interprétée par des virtuoses. Un tout grand merci à Jacky Colleau, à la contrebasse, à Alain Reichel  guitare rythmique, à Stéphane Poisseroux  au violon et surtout à René Blanche pour ses solos endiablés.

Le public est demandeur de ces spectacles. A nous d’assumer pour toujours le satisfaire.

Jean de la Marck

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Editorial J80

cropped-slider1Cher ami (e)

 

S’il n’y avait plus aucun mouron à se faire quant à la nature de l’homme, c’est sans doute que nous aurions atteint notre rêve… un peu utopique, reconnaissons-le

De toute façon, il en est loin…  et le moindre de ses travers n’étant pas la modestie, la panoplie d’arguments est riche pour contester son incommensurable autosatisfaction.

Je m’y attelle à ma petite échelle… mais avec d’autant plus de zèle qu’en tant que représentant fidèle de son espèce, c’est en quelque sorte une leçon d’humilité que je m’inflige à chacun de mes courriers.

Ainsi, par exemple,  a-t-il toujours fait preuve d’une inventivité sans borne lorsqu’il s’agissait de tuer ses semblables.

Du gourdin, en passant par la lance, le javelot, les flèches, l’arquebuse, le fusil, la poudre et la dynamite, c’est aujourd’hui à la fission nucléaire et autres technologies de pointe qu’il doit sa force…  « Bestialité » ignorée de lui seul, qu’il a de tous temps souhaité voir se métamorphoser en invincibilité.

Lui manquait encore pour arriver à ses fins, le pouvoir de tuer sans être touché lui-même par les armes de ceux d’en face.

Jusqu’au fusil et aux mines, les risques étant bien réels, il fallait descendre sur le terrain. Trouver le moyen de tuer à distance, bien loin du champ de bataille devenait… « Vital » .

Il inventa le missile ; Mais les dégâts « collatéraux abîmaient trop les territoires conquis.

Alors, sa créativité vint encore une fois à son secours, le drone fit son apparition. « Je suis dans mon bureau, face à mon écran et j’attends mollement l’ordre de mettre fin à l’existence d’un ennemi qui respire paisiblement à six mille kilomètres de moi. »

Gloire à toi Ô Technologie pour ton efficacité… même si tu nous coûte cher !

Mon ami, que les hommes s’entretuent à l’unité, via des machins volants bourrés d’électronique…  c’est inhumain, mais cela regarde leur conscience.

Le paroxysme de l’épouvante apparaît lorsque l’on commence à confondre les enfants et les drones.

Comme c’est facile n’est-ce pas, de pourrir la candeur d’enfants innocents, de leur bourrer la tête des considérations haineuses qui n’auraient jamais du s’y trouver et puis de leur donner des armes toutes neuves et reluisantes et un bel uniforme.

Pauvres mômes !  Comme nous quand nous avions votre âge, vous pensiez jouer à la guerre…. Mais la vôtre n’était pas un jeu…

Il nous faut vous aimer, petits martyrs, bien trop « enfants » encore, pour comprendre que vous étiez les munitions de ceux qui ne voulaient pas la faire eux-mêmes

C’est à chialer !

Ce n’est pas si facile d’être laïque, d’être tolérant… Pourvu que nous puissions être nombreux un jour.

 

Bien à toi mon Ami(e)

Francis

“L’Europe à la croisée des chemins”

 

“L’Europe à la croisée des chemins”.

Conférences  L Europe à croisée chemins .

Par Marc Tarabella
Député européen

Le jeudi 26 mai 2016 à 19h30

L’union européenne vit des heures difficiles rythmées par une succession de crises où les gouvernements ont peine à trouver une réponse globale et solidaire.

La Hongrie, la Pologne et le Danemark s’illustrent par des lois incompatibles avec les valeurs européennes.

Quelles solutions pour l’Europe ?