Solstice d’hiver: Quel festin!


Le 16 décembre s’est déroulé le repas annuel du Solstice d’Hiver en présence de 97 convives.  Dans une salle magnifiquement décorée dans le style fêtes de Noël, nous avons proposés à nos invités, un repas chaud, conçu et préparé par notre équipe de bénévoles.  Nous avons dégusté un véritable festin.  Au menu : bisque de crevettes, vol au vent, civet de biche avec poire cuite et compote d’airelles comme accompagnement.  Un vrai régal pour les invités.

Nos félicitations à Victor et ses apprentis surnommés Bocusettes pour l’occasion.

Tout avait débuté par le verre de l’amitié suivi d’un petit speech de notre présidente Micheline évoquant l’année écoulée toute en mettant d’accent sur toutes nos activités réussies de notre maison.  Le repas s’est déroulé dans une ambiance très conviviale.

Au dessert, cette année, changement de programme pour la petite séance récréative ; pas de blind test ni de karaoké mais un jeu « casse nénette » sur l’Histoire de la Principauté de Liège préparé par nosse binamé Jean Perée.  Il fait fort nosse Jean.  Il fallait une bonne connaissance de l’Histoire de Liège pour répondre valablement aux questions posées.

L’après-midi s’est terminé en esquissant quelques pas de danse façon de quitter la salle sous le charme de cette belle fête de l’amitié en n’oubliant pas de remercier tous les bénévoles qui ont permis de la réaliser.  Un grand MERCI à vous tous de nous accompagner à chaque évènement.  Nous vous en sommes reconnaissants.

Jean de la Marck.

La dernière séance: le rideau est tombé

Oui, le jeudi 20 décembre c’était pour l’année 2018 la dernière séance de « Châle on jdase wallon ».  Le rideau est donc tombé.  Mais rassurez-vous, à la demande générale des participants, il se relèvera le 10 janvier 2019.  Nous sommes heureux de cette décision ; preuve que le wallon suscite un certain engouement.

La dernière séance s’est bien déroulée ; conviviale et festive vu la proximité des fêtes de fin d’année.  Elle a débuté par quelques petites blagues racontées en wallon, bien sûr.

Ensuite chaque binamé présent a lu des spots n wallon (messages provoquants souvent une hilarité générale) : « Il è moussi com on harin avou dè burtèles ».

Nous avons continué sur un mode lyrique en lisant et fredonnant quelques petites chansons telles que « Lî pti banc ».

A la pause-café, SURPRISE !  Nous avons dégusté une excellente bouquette liégeoise, non « èmacralée » préparée par notre binamêye Simone.

Comme il se doit, nous avons clôturé ce cycle de trois séances par un vibrant « tchant des wallons » interprété avec tant de ferveur que certains d’entre nous chantaient la main sur le cœur.  Nous nous somme quittés en nous souhaitant

« IN BONE ANNEYE 2019 »

Jean de la Marck

Journal J96

Cher Ami,


Ce soir, j’ai regardé une émission sur les peuples Noubas, ces populations du centre du Soudan qui jusqu’en 1970, avaient pu conserver intacts leurs coutumes, leur habitat, leurs cultes, leurs croyances, leurs traditions, tout ce qui les caractérisait ; en un mot : qui avaient décidé de garder leur identité.

Ce n’est pas très loin de nous souviens-toi.  Pour nous c’est hier, c’est le temps de Michel Sardou, Marie Laforêt ou Dalida.

Ce Soir, Les commentaires étaient assurés par les explorateurs photographes-auteurs du reportage. Manifestement émus, ils m’ont paru neutres, objectifs, bienveillants.

Moi aussi j’étais ému. Que dire ?…

Ces hommes, ces femmes, ces enfants étaient sans doute trop beaux, trop fiers, trop solides,  leurs corps peints, décorés, harmonieux, ont sans doute suscité la convoitise de photographes et puis de touristes… et puis des agences… (les nantis ont besoin qu’on leur en donne pour leur argent) et puis… cela ne pouvait bien sûr pas durer.

Au nord, il y avait :

« Pour la première fois de son histoire, le village nouba de Fungor compte un bâtiment dont les murs sont en brique et le toit en tôle. Il s’agit d’une mosquée, qui a été financée par de riches Arabes du Nord, afin que les Noubas, longtemps considérés comme d’irréductibles infidèles, puissent devenir de bons musulmans ».

Au sud, c’était :

Des anciens animistes convertis plus de force que de gré, au catholicisme et l’évangélisation dévastatrice qui perpètre ses ravages.

Ajoutons à cela les guerres meurtrières de la fin du siècle.

En une poignée d’années, voilà anéantie une civilisation multiséculaire dont les membres n’avaient rien demandé sinon leur droit à être, à vivre selon leurs convictions propres.

Mon Ami, comment ne pas être ému ?… Comment ne pas culpabiliser devant de tels crimes ?…

Nous voudrions tant parler de l’Homme, des qualités dont il est potentiellement doté de son évolution vers un plus….

Appelons-en encore et encore à toutes celles et ceux qui veulent bien y penser, se remettre en question.

Appelons-en encore à toutes celles et ceux qui partagent nos valeurs laïques au fond de leur cœur.

A bientôt Mon amie, Mon ami, restons bien fidèles.

                                                                       Francis.

Solstice

Cette année encore, nous avons eu le plaisir de nous rassembler autour d’un magnifique repas lors de notre Solstice.

Un grand merci à tous les bénévoles qui se sont démenés pour créer ce moment magique

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Inauguration de la Fresque de Lucien Hock

                   

Chers amies et amis,

D’abord, vous parler un peu de l’histoire de cette superbe réalisation que  vous pouvez voir tout autour de vous.

 Entre les années 1948 et 1954, une bibliothèque fut créée dans tous les quartiers de la ville deLiège. Celle de notre école date de 1949.

En cette époque, « Faste » dirons-nous, l’instruction publique commanda aussi àplusieurs peintres, des fresques décoratives pour rehausser l’environnement deslocaux et c’est ainsi qu’en 1952, Lucien Hock, dont le talent était connu etre connu chez nous, , fut sollicité pour réaliser avec brio celle qui nous entoure et qu’il baptisa “Vers le Nord Mystérieux”,  “Il était une fois” et “Gille Loiseau en Amérique”.

Les années passant,toutes ces œuvres eurent à pâtir de dégradations plus ou moins importantes,  dues parfois à des maladresses d’ignorants,… pour les plus graves, au séisme qui en 1983 frappa la région.

Est-ce par découragement, les années qui suivirent virent se fermer la plupart de ces bibliothèques et disparaître les œuvres qui figuraient sur leurs murs.

Pas la nôtre restée en activité sans interruption significative.

Il y a vingt ans, notre maison s’installa dans ces murs.

 Dès le départ, certainsde nos membres parmi lesquels il nous faut citer Jean Delcourt, pour sa ténacitéet sa créativité d’homme intègre, se mirent à l’œuvre pour rendre à cette bibliothèque un peu fatiguée,  toute sa raison d’être.

Mais voilà ! Restait, que les murs méritaient eux-aussi des soins urgents.

Sur proposition de notre Conseil d’administration et avecl’appui deTamara Etienne de l’école Justin Bloom et l’aide des services de la Ville de Liège, il fut décidé d’envisager une restauration en bonne et due forme.

Ainsi un dossier fut monté et introduit auprès des autorités concernées.

Le travail, il faut également le souligner, vient d’être réalisé par l’atelier de restauration« Art Bee » et plus particulièrement Eleni et José que nous félicitons pour leur compétence et remercions pour leur gentillesse.

Si vous désirez en savoir plus, nous vous accueillons avec plaisir à la Maison de La Laïcité du Quartier de Sainte-Walburge asbl 04/233 50 71

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