Le pacte d’excellence: le non pacte de non excellence

 

La Maison de la Laïcité de Sainte-Walburge asbl

vous invite à la conférence débat

 

“Le pacte d’excellence :  

 

Le non pacte de non excellence”

Par Jules JASSELETTE, ancien enseignant, secrétaire syndical, échevin de l’instruction publique de la Ville de Liège.

 

Le jeudi 18 janvier 2018 à 19h30.

 

Sur base des constats relatifs à la faible maîtrise des savoirs par les étudiants, au caractère inégalitaire de notre enseignement, au choix des filières souvent déterminé par des contraintes socio-culturelles, une vaste réforme du système éducatif francophone est mise en chantier sous le nom de

 

“PACTE POUR UN ENSEIGNEMENT D’EXCELLENCE”

 

S’agit-il bien d’un pacte ? Résulte-t-il bien de l’adhésion de tous les acteurs de l’école et notamment de celle des enseignants qui devront mettre en œuvre cette réforme.

 

Vise-t-il bien l’excellence ? On peut en douter quand on constate que son financement se réalise par des économies internes qui vont diminuer l’encadrement des élèves.

 

A la Maison de la Laïcité du quartier de Ste-Walburge

A l’école communale Justin Bloom

Place Ste-Walburge, 1,

4000 Liège

 

Renseignements :

                                     04/233 50 71    0473/53.06.72                                      Entrée Libre

 

Une maison heureuse

Une maison heureuse

On peut franchement assurer que notre maison est heureuse et contente, au vu des résultats obtenus lors de nos deux grandes manifestations du mois de novembre, à savoir : la bourse aux jouets et vêtements de puériculture, le 5 novembre et le marché de l’art le week-end du 12 novembre.

Grand succès, beaucoup d’exposants, un public venu très nombreux particulièrement pour la bourse aux jouets dont les étals bien achalandés ont attirés un grand nombre d’acheteurs potentiels.

Quant au marché de l’art, il a reçu la visite de personnes plus intéressées par les travaux des artisans : bijoux, sculptures, peintures, tricots, photos qui ont trouvé leur bonheur pour les cadeaux des fêtes de fin d’année.

Les ventes terminées, on se pose toujours la question de savoir si l’on a bien vendu.  La réponse est oui avec bien sûr des petits plus et des petits moins.  Mais sur l’ensemble des deux week-ends, on peut parler de réussite.  Bon nombre d’exposants étaient ravis, beaucoup se sont amusés et sont déjà prêts pour l’année prochaine.  A nous de satisfaire leurs désirs pour réaliser des expositions à succès.  Il faudra encore bien travailler comme nous le faisons à chaque entreprise.  UN GRAND MERCI à tous nos bénévoles pour leurs coups de mains efficaces.

J de la Marck

Ya d’la joie – Y’avait de quoi

Ya d’la joie – Y’avait de quoi

 

Un public venu très nombreux, bien installé dans la salle de gym toute tendue de rouge comme un vrai petit théâtre, pour assister à une conférence peu banale sur la joie de vivre, présentée par Madame Claude François (pas de lien avec Cloclo) se qualifiant de joyeuse conférencière.

La soirée débute sur la mythique chanson « ya d’la joie » de Charles Trenet.  Madame François fait alors son apparition sur scène.  Petite dame très souriante, sautillante, vêtue d’une salopette noire à motifs rouges.  Le ton est donné !  Déjà le public à conscience que la soirée ne sera pas triste. 

Effectivement, notre conférencière va s’efforcer de nous expliquer comment prendre soin de son capital « joie de vivre ».  Vont alors succéder, gags, quiproquos, moqueries sur les travers comportementaux de nos citoyens, tout cela accompagné de mimiques bien expressives et de petits pas de dance.  Le public croule de rire, lorsque se définissant cultivatrice du rire, elle prend place sur un petit tracteur pour enfants et fait le tour de la scène en pédalant.  Debout, le public participe à ses facéties surtout lorsqu’elle l’enjoint à crier, bien fort « Waouh » en montrant un écriteau : cris de joie !

 

Lorsque la séance se termine, elle demande aux personnes de se lever afin de danser avec elle « la chenille » de la bande à Basil.  Ambiance, ambiance quand tu nous tiens.

Je suis persuadé qu’après cette soirée délirante, les participants sont retournés chez eux reconnectés à leur joie de vivre.

 

 

Jean de la Marck

Science, pouvoir et religion dans les procès d’inquisition au temps de Galilée

 

« Science, pouvoir et religion dans les procès d’inquisition au temps de Galilée”

Par Robert Halleux

 

 

Le jeudi 14 décembre 2017 à 19h30.

 

Le procès d’Inquisition de Galilée n’est ni le premier ni le seul. On en compte une bonne trentaine entre 1600 et 1640. Qu’ont-ils de commun ? Des enjeux idéologiques certes, à savoir fondamentalement le rétrécissement du surnaturel, mais surtout des enjeux de pouvoir : l’alliance entre l’Eglise et l’Université. Typique est le cas de Jean-Baptiste Van Helmont (1578-1644) qui gagna son procès en opposant droit civil du Brabant et droit ecclésiastique.