Une maison heureuse

Une maison heureuse

On peut franchement assurer que notre maison est heureuse et contente, au vu des résultats obtenus lors de nos deux grandes manifestations du mois de novembre, à savoir : la bourse aux jouets et vêtements de puériculture, le 5 novembre et le marché de l’art le week-end du 12 novembre.

Grand succès, beaucoup d’exposants, un public venu très nombreux particulièrement pour la bourse aux jouets dont les étals bien achalandés ont attirés un grand nombre d’acheteurs potentiels.

Quant au marché de l’art, il a reçu la visite de personnes plus intéressées par les travaux des artisans : bijoux, sculptures, peintures, tricots, photos qui ont trouvé leur bonheur pour les cadeaux des fêtes de fin d’année.

Les ventes terminées, on se pose toujours la question de savoir si l’on a bien vendu.  La réponse est oui avec bien sûr des petits plus et des petits moins.  Mais sur l’ensemble des deux week-ends, on peut parler de réussite.  Bon nombre d’exposants étaient ravis, beaucoup se sont amusés et sont déjà prêts pour l’année prochaine.  A nous de satisfaire leurs désirs pour réaliser des expositions à succès.  Il faudra encore bien travailler comme nous le faisons à chaque entreprise.  UN GRAND MERCI à tous nos bénévoles pour leurs coups de mains efficaces.

J de la Marck

Ya d’la joie – Y’avait de quoi

Ya d’la joie – Y’avait de quoi

 

Un public venu très nombreux, bien installé dans la salle de gym toute tendue de rouge comme un vrai petit théâtre, pour assister à une conférence peu banale sur la joie de vivre, présentée par Madame Claude François (pas de lien avec Cloclo) se qualifiant de joyeuse conférencière.

La soirée débute sur la mythique chanson « ya d’la joie » de Charles Trenet.  Madame François fait alors son apparition sur scène.  Petite dame très souriante, sautillante, vêtue d’une salopette noire à motifs rouges.  Le ton est donné !  Déjà le public à conscience que la soirée ne sera pas triste. 

Effectivement, notre conférencière va s’efforcer de nous expliquer comment prendre soin de son capital « joie de vivre ».  Vont alors succéder, gags, quiproquos, moqueries sur les travers comportementaux de nos citoyens, tout cela accompagné de mimiques bien expressives et de petits pas de dance.  Le public croule de rire, lorsque se définissant cultivatrice du rire, elle prend place sur un petit tracteur pour enfants et fait le tour de la scène en pédalant.  Debout, le public participe à ses facéties surtout lorsqu’elle l’enjoint à crier, bien fort « Waouh » en montrant un écriteau : cris de joie !

 

Lorsque la séance se termine, elle demande aux personnes de se lever afin de danser avec elle « la chenille » de la bande à Basil.  Ambiance, ambiance quand tu nous tiens.

Je suis persuadé qu’après cette soirée délirante, les participants sont retournés chez eux reconnectés à leur joie de vivre.

 

 

Jean de la Marck

Science, pouvoir et religion dans les procès d’inquisition au temps de Galilée

 

« Science, pouvoir et religion dans les procès d’inquisition au temps de Galilée”

Par Robert Halleux

 

 

Le jeudi 14 décembre 2017 à 19h30.

 

Le procès d’Inquisition de Galilée n’est ni le premier ni le seul. On en compte une bonne trentaine entre 1600 et 1640. Qu’ont-ils de commun ? Des enjeux idéologiques certes, à savoir fondamentalement le rétrécissement du surnaturel, mais surtout des enjeux de pouvoir : l’alliance entre l’Eglise et l’Université. Typique est le cas de Jean-Baptiste Van Helmont (1578-1644) qui gagna son procès en opposant droit civil du Brabant et droit ecclésiastique.

L’esclavagisme : les agissements insoutenables d’hier, les dérives hypocrites d’aujourd’hui

 

« L’esclavagisme : les agissements insoutenables d’hier,  les dérives hypocrites d’aujourd’hui

Par Monique Bléret et Denise Nihon, et Myriam Lindenbaum 

 

Le jeudi 16 novembre 2017 à 19h30.

 

 

Hier, pendant 4 siècles, du milieu du 15è siècle à la fin du 19è siècle les puissances maritimes européennes organisent la déportation de onze  à treize millions d’êtres humains,  d’Afrique   vers  les colonies d’outre-Atlantique, consommatrices jamais rassasiées d’esclaves, pour produire toujours plus de sucre , de café, de coton, de tabac.

 

Les Arabes ont  razzié l’Afrique subsaharienne pendant 13 siècles sans interruption. L’esclavage est un fait central des sociétés musulmanes. On estime à environ 17 millions le nombre d’africains déportés par cette traite

 

Aujourd’hui, on se laisse facilement persuader par l’idée que l’esclavage a été éradiqué par les lois et conventions de 1848 ou par l’article 4 de la déclaration des droits de  l’Homme de1948. Pourtant, à l’aube du 3e millénaire, l’esclavage est plus florissant que jamais. 

 

A la Maison de la Laïcité du quartier de Ste-Walburge

A l’école communale Justin Bloom

Place Ste-Walburge, 1,

4000 Liège

 

Renseignements :

                                     04/233 50 71    0473/53.06.72                                      Entrée Libre

 

Editorial J89

 

Cher Ami,

Tout est sujet à questionnement. 

Je pense que cette idée est… et a toujours été d’une évidence claire

A peine entrés dans l’ère de l’informatique, nous étions plongés dans celle de la robotique, puis de la domotique et voilà que se profile le temps de la bionique.

Toutes sortes de définitions plus ou moins savantes circulent. Pour ma part, j’ai compris  qu’après avoir observé et  tenté d’ imiter la nature dans les réalisations les plus complexes de son évolution, l’homme tente d’associer ses propres inventions, ses propres technologies : mécaniques, électriques, physiques… à celles de la biologie.

Les efforts sont louables, notamment dans le domaine de la reconstruction lors de handicaps : moteurs ou mêmes sensoriels.

Les travaux avancent à grande vitesse et il n’est plus étonnant aujourd’hui, de voir un membre entièrement mécanique, « greffé » sur un moignon et commandé via les terminaisons nerveuses raccourcies par une mutilation ou déficientes au départ… ou encore une rétine construite de toutes pièces, capable de transmettre directement au cerveau ce que l’œil ne peut voir….  La liste s’allonge de jour en jour.. !!

Jusqu’ ici il suffisait au pilote d’une excavatrice… d’une seule et légère pression sur un levier de dix cm pour soulever une tonne de gravats ou de terre… Quelle merveille ! (Merci Pascal) mais la machine était lourde et volumineuse.

Était-ce une prothèse ? Non sans doute puisque son rôle n’était pas de pallier à une insuffisance mais bien de décupler la force d’un homme.

Pourtant dans les effets ?… Aujourd’hui, miniaturisée, faite de matériaux extrêmement résistants… légère et truffée de senseurs, de capteurs, de processeurs – électronique de pointe –  elle a pris le nom de prothèse et s’intègre parfaitement au porteur pour qui elle joue un rôle réparateur et salvateur.

Peut-être te poses-tu la question de savoir où m’entraîne mon imagination.

Rappelons-nous si tu veux bien, qu’il en était ainsi des prothèses de jambes dont était équipé le célèbre coureur paralympique Sud-Africain Oscar Pistorius et que ses performances avaient suscité la polémique car comparées à celles d’athlètes dits « normaux »,  elles leur étaient supérieures.

Certains « philosophes des sciences » semblent déjà préoccupés aujourd’hui  par la question de savoir ce que représenteraient les performances d’un « homme-humain » à côté de celles d’une créature composée d’un cerveau sur lequel on aurait greffé un « corps-mécanique ».

As-tu remarqué mon Ami, que tout ce que l’homme peut imaginer arrive un jour et que la science fiction d’il y a un siècle fait aujourd’hui bien piètre figure.

Reste à me positionner en tant que laïque face à ces bouleversements que je n’ose même plus nommer « avancées »

« Il faudra quand même bien que subsistent des valeurs aussi nobles que les nôtres »  …. Mais lorsque j’écris ces mots, j’ai le sentiment d’être tellement insignifiant que je ne sais plus s’il s’agit d’une résolution ou d’une incantation.

Je te remercie de m’avoir lu

Avec toute ma fraternité

 

                                                                                                              Francis.